Echos de nos activités 2016
Venez nous rejoindre! Echo de la dernière « Arthur Masson »

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Visite guidée de la brasserie

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Visite dans les jardins de Mariemont

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Notre guide racontant l'histoire de la Famille Warocqué

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Façade du Centre Belle Epoque

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Chaussures, début 20ème siècle, paraissant très actuelles….

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Station balnéaire parmi les plus riches d'Europe de l'Ouest

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Nos joyeux participants dans le vent ...

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La façade de l'Espace Arthur Masson

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Vue sur l'Abbaye

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Salle de classe de 1932

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Visite chez les Moines

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Les carreaux de la salle du chapitre

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Les pavés de Maredsous ....

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Description

Ce 17 mars, Fediplus avait l’eau à la bouche….
C’est sous le soleil que nous avons pris la route vers le Namurois, ce jeudi 17 mars.
La première étape fut la Brasserie du Bocq, situées à Purnode dans la commune d’Yvoir. Fondée en 1858 par Martin Belot, elle est restée l’une des seules brasseries belges 100% Familiale. Notre guide, très sympa, nous a fait découvrir son histoire et ses techniques.
« Les bières de la Brasserie du BOCQ sont fabriquées exclusivement à partir de produits de première qualité.
C’est le cas du malt (qui détermine la couleur de la bière), du houblon (qui apporte amertume et arôme), de la levure (qui transforme les sucres en alcool et acide carbonique) et de l’eau dont la pureté est primordiale et qui est puisée dans la nappe phréatique qui s’étend sous la brasserie.
Le savoir-faire de la brasserie s’exerce principalement dans la fabrication de bières spéciales de fermentation haute avec seconde fermentation en bouteille. Cette technique sauvegarde les propriétés des matières premières et garantit le caractère naturel des bières produites sans additif chimique ni conservateur ».
Une dégustation nous a été offerte en fin de visite…

La deuxième étape nous a conduits à Achêne pour sa moutarderie Bister. Un repas, à base de moutarde, nous y attendait.
Un exposé sur l’histoire de l’entreprise et sur la fabrication des moutardes, piccalilli et condiments au vinaigre a terminé cette 1ère visite sur notre patrimoine.

 

 

 

 

Ce 20 mai, la famille Warocqué nous a livré son histoire racontée avec passion par notre guide.
La matinée fut consacrée à la visite des jardins à l’anglaise qui, ne nous y trompons pas, paraissent bien naturels mais sont savamment étudiés. Ce parc, ouvert au public, est un havre de paix et de magnificence. Il doit son origine à Nicolas Warocqué fondateur d’une célèbre dynastie d’industriels. C’est en 1829 qu’il acheta une portion de la forêt de Mariemont pour s’y faire construire un château et aménager un parc d’une superficie d’environ vingt-sept hectares. Le noyau en a été dessiné en 1832 par Charles-Henri Petersen sur le modèle des jardins anglais de l’époque où une alternance subtile de pelouses, d’étangs et de massifs de frondaisons, parcourus de chemins sinueux, cherche à évoquer l’aspect naturel des sites boisés.
La visite de l’après-midi nous retraça la mémoire du château de Marieront devenu musée, en 1975, suite à un incendie.

 

Ce 21 juin, Bruxelles, la Belle, nous a livré ses mystères.
Florence, notre guide, nous a emmenés dans ses souterrains en nous contant l’époque de Charles Quint.
Après s’être restauré au Greenwich Taverne, c’est l’histoire de Bruxelles au fil de l’eau que nous avons découvert.
Avez-vous déjà remarqué que l’eau est présente dans de nombreuses œuvres dont celles des façades de la Grand Place sur lesquelles on peut voir les pêcheurs, des bateaux ? La ville étant, jadis, divisée par la Senne, on y voit encore les vestiges des bateliers notamment dans le quartier Sainte Catherine dont l’église fut construite sur la Senne asséchée.
Merci aux participants, bien courageux, d’avoir marché dans le dédale de cette capitale atypique surtout que la météo n’était pas très estivale.
En janvier 2017, nous retrouverons Florence, notre guide pour découvrir le musée du train, à Schaerbeek.

Je vous y attend nombreux!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 octobre, un guide bien sympathique nous a raconté l’Age d’Or de Blankenberge.

A cette époque, les dames se cachaient du soleil sous leur ombrelle. C’était l’époque des premières vacances, de la première station balnéaire grâce à sa gare ferroviaire,

Considérée aujourd’hui, comme plage populaire, ce n’était pas le cas, il y a un siècle. Elle a fait sa mue, en passant d’une modeste ville de pêcheurs à une station balnéaire les plus riches d’Europe de l’Ouest. De riches familles bruxelloises et anversoises y firent construire leur lieu de villégiature.

Le Centre Belle Epoque a été inauguré il y a cinq ans rue Elisabeth, à l’ombre de l’église Saint-Roch. Cette entreprise municipale indépendante a trouvé place dans un trio de villas Belle Epoque classées et restaurées. Bâties en 1894, elles ont  célébré leurs 120 ans en 2014.

Je remercie chaleureusement les participants à cette excursion et souhaite à nouveau vous revoir le 25 novembre pour une escapade dans le Namurois.

 

 

 

 

 

 

 

Journée en 2 teintes ce 25 novembre

Ambiance scolaire année 1932 à Treignes

Il existe une hypothèse selon laquelle le bonnet d’âne était à l’origine porté par les élèves afin d’acquérir l’intelligence de l’âne.

 

 

 

 

 

Ambiance monacale à Maredsous

« Avoir droit au chapitre » l’expression originelle évoque bien la « voix au chapitre ». Mais de quel chapitre parle-t-on ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il est moins question de littérature que de religion avec cette expression. Pour en comprendre l’origine, il faut expliquer brièvement le fonctionnement du clergé au Moyen Âge. Les évêques étaient alors assistés d’un collège de prêtres et de chanoines, vivant en communauté et formant le conseil. C’est cette assemblée que l’on appelait chapitre.

 

Rendez-vous en 2017 ….

 

 

 

 

 

 

 

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